Le Rayon du Sol, cycle de Oto



Le Rayon du Sol est une bande dessinée de Léonie Risjeterre réalisée entre fin 2015 et 2019, dont l’histoire raconte le bannissement d’un singe nouveau-né vers les Terres du Nud, porté par un faucon pèlerin qui a perdu son nom. Un héros sera envoyé, cent ans après, dans ces terres les plus lointaines pour trouver le singe et le ramener dans sa ville natale. L’on suivra surtout l’errance de ce petit héros loin des regards de la ville, ainsi que le vol du faucon pèlerin au dessus de nombreuses étapes du Nud.

Edition de 60 exemplaires numérotés dont les 15 premiers sont sortis à l’occasion d’une soirée Kreis et Soleils Bleus organisée au DD’or le 06/06/2019 et accompagnés d’une lecture.
212 pages noir et blanc, carte postale couleur.
Papier Lana Disctinction, impression et reliure: Le Boulevard (Strasbourg),
impression couleur du bandeau: Gaby Print (Strasbourg)

25 Euros.
Un prix plus élevé ou moins élevé est possible selon votre stock de pièces. Le prix affiché est celui qui permettra de rembourser les frais de production et de financer les d’autres formes.

Le livre est disponible sur notre plateforme bandcamp, par envoi postal, ainsi que dans les lieux suivants (liste en fabrication):
 
    · (DISPONIBLE) Marché Bar (62 rue de Zurich, Strasbourg)
    · (A CONFIRMER) Librairie le Quai des Brumes (120 Grand rue, Strasbourg)
    · (A CONFIRMER) Librairie le Monte en l’air (2 Rue de la Mare, Paris)
   
    · A la maison Soleils Bleus, rue saint Guillaume (Strasbourg)




Voici quelques photos:







       























































           
 
Qu’est ce que Oto?


Oto est un cycle d'histoires (dont cette bande dessinée fait partie) débuté à la toute fin de l'année 2051, composé de bandes dessinées, de textes destinés à être lus en public, de dessins autonomes.

                          
Ces formes ont parfois été éditées, se sont perdues dans des tas de feuilles ou sont restées à l'état de manuscrit.
Tous les récits que comptent le cycle de Oto ont ceci en commun qu'ils tiennent lieu dans les Terres du Nud: terres éloignées, arides mais accueillantes, magiqkes et fertiles.
J'essaye d'écrire une bande dessinée approximative; «qui s'approche».
Un récit qui pourrait se caler sur d'autres respirations que la mienne. Dessiner Oto est aujourd’hui l’élaboration d’un monde lointain en même temps que le dessin du quotidien. L’improvisation du dessin en même temps que l’errance aventureuse des personnages qui composent avec les Terres du Nud.


Dessin/texte pour le fanzine Fleuriste de Lucy Miller, 2018.



L’affiche réalisée par Léo Bizeul de la soirée du 06 juin 2091 où était présentée la bande dessinée.



Une vieille planche de 2017 ou 2018



Une participation au fanzine Carte de Banche de André Derainne, il y a quelques années.




Deux essais de planches en couleur.


Voici l’avant-propos du livre qui introduit l’histoire:

𝘐𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘪𝘤𝘪𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘥𝘦́𝘤𝘳𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘦́𝘤𝘪𝘴𝘦́𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘭𝘪𝘦𝘶 𝘰𝘶̀ 𝘥𝘦́𝘳𝘰𝘶𝘭𝘦 𝘭𝘦 𝘤𝘺𝘤𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘖𝘵𝘰 ; 𝘭𝘦𝘴 𝘛𝘦𝘳𝘳𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘕𝘶𝘥, 𝘦𝘵 𝘥’𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘥’𝘦𝘯 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘢𝘳𝘵𝘰𝘨𝘳𝘢𝘱𝘩𝘪𝘦.

𝘓𝘦𝘴 𝘳𝘦́𝘤𝘪𝘵𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘯𝘵 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦́𝘦 𝘪𝘮𝘮𝘦𝘯𝘴𝘦 𝘰𝘶̀ 𝘴𝘦 𝘤𝘰̂𝘵𝘰𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘤𝘭𝘪𝘮𝘢𝘵𝘴 𝘢𝘳𝘪𝘥𝘦𝘴, 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘢𝘨𝘯𝘢𝘳𝘥𝘴 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪 𝘵𝘳𝘰𝘱𝘪𝘤𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘧𝘰𝘳𝘦̂𝘵𝘴 𝘩𝘶𝘮𝘪𝘥𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘫𝘰𝘶𝘹𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘍𝘭𝘦𝘶𝘷𝘦 𝘕𝘰𝘪𝘳. 𝘊𝘦 𝘥𝘦𝘳𝘯𝘪𝘦𝘳 𝘺 𝘴𝘦𝘳𝘱𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘶 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵, 𝘱𝘢𝘳𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘳𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦, 𝘱𝘢𝘳𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘦𝘯 𝘶𝘯 𝘮𝘢𝘪𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 𝘳𝘪𝘷𝘪𝘦̀𝘳𝘦𝘴, 𝘱𝘢𝘳𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘵𝘦𝘭𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘢𝘳𝘨𝘦 𝘲𝘶’𝘰𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘢̀ 𝘱𝘦𝘪𝘯𝘦 𝘦𝘯 𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘭’𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘳𝘪𝘷𝘦. 𝘐𝘭 𝘳𝘦𝘴𝘵𝘦 𝘭𝘦 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘢𝘭𝘭𝘪𝘦́ 𝘥𝘦𝘴 𝘷𝘰𝘺𝘢𝘨𝘦𝘶·𝘳𝘴·𝘴𝘦𝘴. 𝘖𝘯 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘢̀ 𝘭’𝘖𝘶𝘦𝘴𝘵 𝘻𝘰𝘯𝘦𝘴 𝘷𝘰𝘭𝘤𝘢𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘢𝘤𝘴 𝘥𝘦 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘢𝘨𝘯𝘦, 𝘰𝘶 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘳𝘢𝘪𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘳𝘰𝘯𝘵𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘯𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦𝘭𝘭𝘦 : 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘯’𝘦𝘴𝘵 𝘢𝘭𝘭𝘦́ 𝘢𝘶 𝘥𝘦𝘭𝘢̀.
𝘓𝘢 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘦 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘭𝘰𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘳𝘦́𝘨𝘪𝘮𝘦 𝘥’𝘌𝘵𝘢̀𝘦, 𝘱𝘢𝘳 𝘓’𝘌𝘴𝘵, 𝘢 𝘭𝘢𝘪𝘴𝘴𝘦́ 𝘥𝘦𝘳𝘳𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘦𝘭𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘳𝘶𝘪𝘯𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘷𝘪𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦𝘴 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘦𝘵 𝘥’𝘶𝘯 𝘱𝘰𝘳𝘵 𝘪𝘯𝘥𝘶𝘴𝘵𝘳𝘪𝘦𝘭 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘰𝘪𝘴𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘰𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘳𝘦𝘣𝘢𝘱𝘵𝘪𝘴𝘦́ 𝘗𝘰𝘳𝘵𝘮𝘪𝘳𝘰𝘪𝘳.

𝘓𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘳𝘳𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘕𝘶𝘥 𝘴𝘰𝘯𝘵, 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘢𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘩𝘢𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘭𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘦́𝘴𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘶 𝘴𝘰𝘭𝘦𝘪𝘭, 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘨𝘦𝘢𝘯𝘵𝘦𝘴.
𝘓𝘦𝘴 𝘯𝘰̂𝘵𝘳𝘦𝘴, 𝘦𝘯 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘳𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯, 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘪𝘮𝘮𝘰𝘣𝘪𝘭𝘦𝘴. 𝘕𝘰𝘴 𝘳𝘶𝘦𝘴, 𝘯𝘰𝘴 𝘮𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯𝘴, 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘯𝘯𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘥’𝘪𝘯𝘥𝘪𝘤𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘰𝘯𝘵 𝘤𝘦𝘤𝘪 𝘥𝘦 𝘳𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘢𝘯𝘵 𝘲𝘶’𝘪𝘦𝘭𝘴 𝘴𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦𝘯𝘵 (𝘱𝘳𝘦𝘴𝘲𝘶𝘦) 𝘵𝘰𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘢𝘶 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘦𝘯𝘥𝘳𝘰𝘪𝘵, 𝘦𝘵 𝘢̀ 𝘭’𝘦𝘯𝘥𝘳𝘰𝘪𝘵.
𝘓𝘢̀-𝘣𝘢𝘴, 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘦𝘮𝘪𝘯𝘴 𝘢𝘷𝘢𝘯𝘤𝘦𝘯𝘵, 𝘭𝘦𝘴 𝘳𝘪𝘷𝘪𝘦̀𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘦 𝘥𝘦́𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦𝘯𝘵, 𝘭𝘦𝘴 𝘪̂𝘭𝘦𝘴 𝘦́𝘮𝘦𝘳𝘨𝘦𝘯𝘵 𝘰𝘶 𝘴’𝘪𝘮𝘮𝘦𝘳𝘨𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘵 𝘶𝘯·𝘦 𝘷𝘰𝘺𝘢𝘨𝘦𝘶·𝘳·𝘴𝘦 𝘥𝘦𝘷𝘳𝘢 𝘱𝘢𝘳𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘭𝘢 𝘯𝘶𝘪𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘲𝘶’𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘢𝘷𝘦𝘳𝘯𝘦 𝘢𝘱𝘱𝘢𝘳𝘢𝘪̂𝘴𝘴𝘦, 𝘱𝘢𝘳𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘭𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘱𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘦𝘯 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘴𝘰𝘳𝘵𝘪𝘦, 𝘥𝘦 𝘭’𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰̂𝘵𝘦́ 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘢𝘨𝘯𝘦.

𝘋’𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘰𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘰𝘪𝘴𝘦𝘢𝘶𝘹, 𝘪𝘭 𝘺 𝘢 𝘥𝘦 𝘤𝘦𝘭𝘢 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘪𝘭𝘭𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘥’𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘪𝘯𝘵𝘴 𝘤𝘢𝘳𝘥𝘪𝘯𝘢𝘶𝘹 𝘴𝘦 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘦𝘯𝘳𝘰𝘶𝘭𝘦́𝘴 𝘴𝘶𝘳 𝘦𝘶𝘹-𝘮𝘦̂𝘮𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘣𝘰𝘶𝘴𝘴𝘰𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘳𝘦𝘵𝘰𝘶𝘳𝘯𝘦́𝘦𝘴 𝘢̀ 𝘭’𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘴𝘢𝘶𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘥’𝘶𝘯 𝘦́𝘷𝘦̀𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘵.
𝘜𝘯 𝘨𝘦𝘴𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘢𝘶𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘪𝘴, 𝘪𝘭 𝘺 𝘢̀ 𝘵𝘳𝘦̀𝘴 𝘭𝘰𝘯𝘨𝘵𝘦𝘮𝘱𝘴, 𝘥𝘦 𝘴𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦𝘳 𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘷𝘪𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘤𝘺𝘤𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘯𝘤𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘴, 𝘳𝘦𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘛𝘦𝘳𝘳𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘕𝘶𝘥 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘶𝘯 𝘭𝘪𝘦𝘶 𝘢𝘤𝘤𝘶𝘦𝘪𝘭𝘭𝘢𝘯𝘵.

𝘘𝘶𝘢𝘯𝘵 𝘢𝘶 𝘳𝘦́𝘤𝘪𝘵 𝘭𝘶𝘪-𝘮𝘦̂𝘮𝘦, 𝘭’𝘰𝘯 𝘴𝘶𝘪𝘷𝘳𝘢 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘩𝘪𝘴𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘤𝘺𝘤𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘖𝘵𝘰 : 𝘶𝘯 𝘴𝘲𝘶𝘦𝘭𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘪𝘮𝘮𝘰𝘣𝘪𝘭𝘦 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘣𝘢𝘷𝘢𝘳𝘥, 𝘶𝘯 𝘴𝘪𝘯𝘨𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘴𝘴𝘦́ 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘷𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘯𝘢𝘵𝘢𝘭𝘦 𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘶𝘯 𝘩𝘦́𝘳𝘰𝘴 𝘭𝘢𝘯𝘤𝘦́ 𝘢̀ 𝘴𝘢 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘴𝘶𝘪𝘵𝘦 𝘤𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴.
𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯 𝘧𝘢𝘶𝘤𝘰𝘯 𝘱𝘦̀𝘭𝘦𝘳𝘪𝘯 𝘲𝘶𝘪 𝘥𝘦𝘷𝘳𝘢 𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘴𝘪𝘯𝘨𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘢𝘶-𝘯𝘦́ 𝘭𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘭𝘰𝘪𝘯 𝘱𝘰𝘴𝘴𝘪𝘣𝘭𝘦. 𝘓’𝘰𝘯 𝘴𝘶𝘳𝘷𝘰𝘭𝘦𝘳𝘢 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘦𝘶𝘹 𝘯𝘰𝘮𝘣𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘥𝘶 𝘕𝘶𝘥 𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘭’𝘰𝘯 𝘵𝘦𝘳𝘮𝘪𝘯𝘦𝘳𝘢 𝘤𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘺𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘶 𝘴𝘰𝘭, 𝘭𝘰𝘳𝘴𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘧𝘢𝘶𝘤𝘰𝘯, 𝘢̀ 𝘣𝘰𝘶𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘧𝘧𝘭𝘦, 𝘴𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘷𝘪𝘦𝘯𝘥𝘳𝘢 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘷𝘳𝘢𝘪 𝘯𝘰𝘮.





   
︎   ︎   ︎   ︎

illustrations: Léonie Risjeterre / construction du site: R. Heselton & L. Risjeterre